Tu t'installes en libéral, ou tu te poses des questions sur ta gestion ? Le premier truc à comprendre, c'est ton régime fiscal. Pas parce que c'est passionnant (soyons honnêtes), mais parce que ça change concrètement ce que tu paies en impôts, et la façon dont tu déclares tes revenus.
Cet article s'adresse à toutes les professions affiliées à la CARPIMKO, c'est-à-dire les cinq métiers d'auxiliaires médicaux qui exercent en libéral : infirmiers (IDEL), masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes, orthoptistes et pédicures-podologues. Les règles fiscales et sociales décrites ici sont les mêmes pour les cinq professions : les seules différences tiennent à ton niveau de revenus et à ta situation de conventionnement, on y reviendra.
Tu as le choix entre deux régimes fiscaux : le micro-BNC et la déclaration contrôlée. On va voir ce qui les distingue, comment ça se calcule, et surtout comment passer d'un chiffre à l'autre sans s'arracher les cheveux.
D'abord, un mot sur ton activité
En tant qu'auxiliaire médical libéral, tu relèves des BNC : les Bénéfices Non Commerciaux. C'est la catégorie fiscale des professions libérales. Concrètement, tes honoraires encaissés s'appellent tes recettes, et c'est sur cette base que tout se calcule.
Petite précision de vocabulaire qui revient sans arrêt : on parle toujours des sommes encaissées, pas facturées. Si tu factures un acte en décembre mais que le paiement tombe en janvier, ça compte pour l'année suivante. C'est la date d'encaissement qui fait foi.
Autre point de cadrage : tu cotises auprès de deux organismes distincts qu'il ne faut pas confondre.
- L'URSSAF collecte tes cotisations sociales courantes : maladie-maternité, allocations familiales, CSG-CRDS, formation professionnelle.
- La CARPIMKO est ta caisse de retraite et de prévoyance (retraite de base, retraite complémentaire, ASV, invalidité-décès).
Bonne nouvelle pour la suite : URSSAF et CARPIMKO calculent leurs cotisations sur la même assiette. Une seule base à comprendre pour les deux.
Le régime micro-BNC : le mode « simplifié »
Le micro-BNC, c'est le régime par défaut quand tu démarres. Son principe est simple : tu déclares tes recettes brutes, et l'administration applique automatiquement un abattement forfaitaire de 34 % censé représenter tes frais professionnels.
Tu ne déduis rien toi-même. Pas de comptabilité détaillée, pas de liasse fiscale 2035. Tu tiens juste un livre de recettes, et tu reportes le total dans ta déclaration de revenus.
Le seuil à ne pas dépasser
Pour rester en micro-BNC, tes recettes ne doivent pas dépasser un certain plafond. Bonne nouvelle : il a été revalorisé. Pour la période 2026-2028, le seuil est de 83 600 € (contre 77 700 € jusqu'en 2025).
Quelques règles utiles :
- On regarde tes recettes des deux années précédentes (N-1 et N-2). Si l'une des deux est sous le seuil, tu peux rester au micro.
- Si tu débutes en cours d'année, le seuil est proratisé au nombre de jours d'activité.
- Un dépassement ponctuel sur une seule année est toléré. C'est deux années consécutives au-dessus qui te font basculer en déclaration contrôlée.
Ce seuil concerne plus directement certaines professions que d'autres : un infirmier ou un kiné à temps plein dépasse fréquemment 83 600 € de recettes et se retrouve donc en déclaration contrôlée, tandis qu'un orthophoniste, un orthoptiste ou un professionnel en début d'activité ou à temps partiel reste plus souvent sous le seuil. Mais la mécanique est identique pour tous.
Comment se calcule ta base imposable en micro
C'est la partie facile :
Base imposable IR/Sociale = Recettes − 34 %, soit Recettes × 66 %
Exemple : tu encaisses 40 000 € d'honoraires sur l'année. Ta base imposable à l'impôt sur le revenu et URSSAF/CARPIMKO est de 40 000 × 66 % = 26 400 €.
C'est ce montant (et lui seul) qui s'ajoute à tes autres revenus du foyer (salaire éventuel d'un conjoint, revenus fonciers, etc.) pour calculer ton impôt au barème progressif.
L'abattement a un minimum plancher de 305 € : même avec des recettes très faibles, l'administration retient au moins ça.
La déclaration contrôlée : le mode « réel »
La déclaration contrôlée (souvent appelée « régime réel ») fonctionne autrement. Ici, tu ne bénéficies pas d'un abattement forfaitaire. Tu déduis tes charges réelles, une par une : loyer du cabinet, matériel, véhicule professionnel, logiciel, formation, etc.
Ta base imposable devient alors :
Base imposable IR = Recettes − charges professionnelles − cotisations URSSAF − cotisations CARPIMKO + CSG/CRDS non déductible − Madelin − chèques-vacances (plafonnés)
Décortiquons cette formule, parce que chaque morceau compte :
- Les charges professionnelles : loyer du cabinet, matériel, véhicule professionnel, logiciel, formation, assurances, etc.
- Les cotisations sociales que tu verses (URSSAF, CARPIMKO) sont elles aussi déductibles de ton bénéfice. C'est logique : ce sont de vraies dépenses professionnelles.
- Mais attention : une partie de la CSG, ainsi que la CRDS, n'est pas déductible. Concrètement, si ta comptabilité a enregistré l'intégralité de tes prélèvements sociaux en charges, il faut réintégrer la CSG non déductible et la CRDS dans le bénéfice imposable. C'est une erreur fréquente que de tout déduire sans faire ce retraitement.
- Les déductions facultatives : tes cotisations Madelin (retraite, prévoyance) se déduisent dans la limite de leurs plafonds propres, et les chèques-vacances que tu t'attribues réduisent ton bénéfice imposable dans la limite d'un SMIC brut mensuel par an (environ 1 820 € en 2026).
En contrepartie de cette finesse, il y a plus de paperasse : tu tiens une vraie comptabilité de trésorerie et tu déposes chaque année la liasse fiscale 2035. Beaucoup d'auxiliaires médicaux en déclaration contrôlée passent par une AGA (association de gestion agréée) ou un expert-comptable, qui gèrent justement ces retraitements pour toi.
Ce régime s'applique automatiquement si tu dépasses le seuil, mais tu peux aussi le choisir volontairement même en dessous. L'option est valable un an, reconduite tacitement.
Micro ou réel : comment trancher ?
Le point de départ classique tient en une comparaison : tes charges réelles représentent-elles plus ou moins de 34 % de tes recettes ? Dans ces charges, compte aussi les cotisations URSSAF et CARPIMKO que tu déduirais au réel : c'est souvent le poste le plus lourd.
- Tes charges < 34 % des recettes → le micro-BNC est plus avantageux. L'abattement forfaitaire te « donne » plus que ce que tu dépenses vraiment.
- Tes charges > 34 % des recettes → la déclaration contrôlée est plus intéressante. Tu déduis davantage que ce que l'abattement t'accorderait.
Le niveau de charges varie beaucoup d'une profession à l'autre. Un infirmier qui roule énormément (frais de véhicule importants), un kiné avec un plateau technique, du matériel et parfois du personnel, ou un pédicure-podologue équipé d'un fauteuil et d'instruments coûteux atteignent vite les 34 %. À l'inverse, un orthophoniste ou un orthoptiste, dont l'activité demande surtout un local et peu de matériel lourd, reste souvent sous ce seuil et trouve le micro-BNC compétitif. Mais c'est à vérifier dans ton cas concret, chiffres en main.
Le bon réflexe : la comparaison chiffrée
La règle des 34 % donne une première idée, mais elle ne suffit pas à trancher. Pour choisir sans te tromper, chiffre ce que tu paierais réellement dans chaque régime, cotisations et impôt compris, puis compare les deux totaux :
Total micro = cotisations + impôt calculés sur recettes × 66 % vs Total réel = cotisations calculées sur l'assiette sociale + impôt calculé sur le bénéfice
Pourquoi la règle des 34 % ne suffit-elle pas ? Parce que l'impôt et les cotisations ne basculent pas au même moment. Côté cotisations, l'assiette du micro vaut recettes × 66 %, celle du réel vaut (recettes − charges) × 74 %, on détaille cette mécanique juste après. Côté impôt, le réel te laisse en plus déduire tes cotisations sociales. Le vrai point de bascule dépend donc de tes recettes, de tes charges et de ton taux d'imposition : seule la simulation chiffrée te donne la réponse pour ton cas.
Le piège classique : base sociale ≠ base imposable
Voilà LA source de confusion. Tu as en réalité deux bases de calcul différentes, et il ne faut pas les mélanger :
- La base imposable à l'IR → sert à calculer ton impôt sur le revenu.
- La base sociale (assiette sociale) → sert à calculer tes cotisations URSSAF et CARPIMKO.
Ce ne sont pas les mêmes chiffres, et ils ne se calculent pas pareil. On détaille.
Le Revenu Brut Social (RBS) et l'abattement de 26 %
Depuis la réforme de l'assiette sociale des indépendants (applicable aux revenus 2025, déclarés en 2026), l'URSSAF a son propre point de départ pour calculer tes cotisations : le Revenu Brut Social (RBS).
Le RBS, c'est tes recettes − charges professionnelles, mais sans déduire les cotisations sociales. C'est la grosse nuance : alors que ta base imposable IR déduit les cotisations sociales, le RBS ne les déduit pas.
RBS = Recettes − charges professionnelles (hors cotisations sociales)
Sur ce RBS, l'URSSAF applique ensuite un abattement forfaitaire de 26 %. Le résultat est ton assiette sociale, la base unique sur laquelle sont calculées toutes tes cotisations.
Assiette sociale = RBS − 26 %, soit RBS × 74 %
Ce qui a changé avec la réforme, pour être précis : avant, l'assiette sociale se calculait à partir du bénéfice fiscal auquel on réintégrait les cotisations déjà déduites, une mécanique circulaire pénible. Désormais, l'abattement forfaitaire de 26 % remplace cette déduction des cotisations. Résultat : une seule assiette pour les cotisations sociales et la CSG-CRDS, et des droits retraite mieux alimentés.
À retenir : cette réforme ne concerne que le calcul social. Elle n'a rien changé au calcul du bénéfice imposable à l'IR, où les cotisations sociales restent déductibles comme avant.
⚠️ Attention : l'abattement de 26 % ne concerne PAS le micro-BNC
C'est le point le plus mal compris, alors lis bien ce paragraphe.
L'abattement de 26 % s'applique aux indépendants en déclaration contrôlée. Si tu es en micro-BNC, l'URSSAF n'utilise pas l'abattement de 26 % : elle reprend ton abattement fiscal de 34 %.
Autrement dit :
| Ton régime fiscal | Abattement utilisé pour l'assiette sociale |
|---|---|
| Micro-BNC | 34 % (ton abattement fiscal micro) |
| Déclaration contrôlée | 26 % (l'abattement social forfaitaire sur le RBS) |
Donc en micro-BNC, bonne surprise : ta base imposable IR et ton assiette sociale sont en réalité le même chiffre : tes recettes × 66 %. Une seule opération, deux usages.
C'est en déclaration contrôlée que les deux bases divergent vraiment : l'IR part de ton bénéfice réel (charges et cotisations déduites), tandis que le social part du RBS (charges déduites, mais pas les cotisations) abattu de 26 %.
Comment passer d'une base à l'autre, concrètement
Récapitulons les chemins de calcul selon ton régime.
Si tu es en micro-BNC
Recettes encaissées
│
├──── × 66 % → Base imposable IR
│
└──── × 66 % → Assiette sociale URSSAF / CARPIMKO
(même chiffre : l'URSSAF reprend l'abattement de 34 %)Tout part du même chiffre. Simple.
Si tu es en déclaration contrôlée
Recettes encaissées
│
├──── − charges pro − cotisations sociales + CSG/CRDS non déductible
│ (− Madelin et chèques-vacances éventuels)
│ → Bénéfice → Base imposable IR
│
└──── − charges pro (SANS déduire les cotisations sociales)
→ Revenu Brut Social (RBS)
│
└──── × 74 % → Assiette sociale URSSAF / CARPIMKO
(abattement de 26 %)Ici les deux chemins divergent vraiment. Côté IR, tu déduis tes charges et tes cotisations sociales (en réintégrant la CSG/CRDS non déductible). Côté social, tu pars du RBS (charges déduites, mais cotisations non déduites), puis l'abattement de 26 % prend le relais.
La CARPIMKO : la même assiette, quatre régimes
La CARPIMKO (Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Infirmiers, Masseurs-Kinésithérapeutes, Pédicures-podologues, Orthophonistes et Orthoptistes) est ta caisse de retraite et de prévoyance obligatoire. Elle est distincte de l'URSSAF, mais, c'est l'essentiel à retenir, elle calcule tes cotisations sur la même assiette sociale que l'URSSAF.
Donc pas de troisième calcul à apprendre : une fois que tu connais ton assiette sociale, elle sert à la fois pour l'URSSAF et pour la CARPIMKO.
La CARPIMKO finance quatre régimes obligatoires, communs aux cinq professions :
- La retraite de base (gérée selon les règles de la CNAVPL) : valide tes trimestres et tes premiers points.
- La retraite complémentaire : propre à la CARPIMKO, elle ajoute des points calculés sur tes revenus.
- L'ASV (Avantage Social Vieillesse) : un régime de retraite supplémentaire dont une partie est financée par l'Assurance Maladie, mais réservé aux professionnels conventionnés.
- Le régime invalidité-décès : ta protection en cas d'arrêt prolongé, d'invalidité ou de décès.
Chaque cotisation t'ouvre des points qui seront convertis en pension le moment venu. La CARPIMKO mérite son propre article tant le détail des barèmes est dense, mais le point de départ reste cette assiette unique.
Le conventionnement : ce qui peut changer d'une profession à l'autre
Voici la principale nuance entre les cinq métiers. La plupart des auxiliaires médicaux exercent conventionnés avec l'Assurance Maladie, et relèvent à ce titre du régime social des PAMC (Praticiens et Auxiliaires Médicaux Conventionnés).
L'avantage du conventionnement est double :
- Sur la cotisation maladie : l'Assurance Maladie prend en charge l'essentiel de ta cotisation maladie sur la part conventionnée de ton activité. Ton reste à charge réel y est très faible.
- Sur l'ASV : ce régime de retraite supplémentaire n'existe que pour les conventionnés. Un kiné ou un infirmier non conventionné n'y a pas droit, ce qui pèse sur sa retraite future.
En pratique, la quasi-totalité des infirmiers, orthophonistes, orthoptistes et pédicures-podologues sont conventionnés. Côté kinésithérapeutes, l'immense majorité l'est aussi. Si une partie de ton activité est non conventionnée (honoraires libres, actes hors nomenclature), cette part est traitée différemment : la prise en charge de la cotisation maladie ne s'y applique pas. Mais la logique fiscale micro-BNC / déclaration contrôlée, elle, reste rigoureusement la même.
Quelques points pratiques à garder en tête
Le décalage de trésorerie. Tes cotisations de l'année en cours sont d'abord calculées sur une base provisionnelle (souvent ton revenu N-2), puis régularisées quand ton revenu réel est connu. L'URSSAF comme la CARPIMKO fonctionnent ainsi : la CARPIMKO envoie son appel régularisé courant juin, après ta déclaration de revenus. Une bonne année peut donc entraîner une régularisation salée l'année suivante. Le réflexe sain : provisionne une part de chaque encaissement. Beaucoup de soignants mettent de côté autour de 30 à 40 % pour absorber cotisations et impôt sans mauvaise surprise.
Cotisations minimales. Même avec des revenus faibles ou nuls (début d'activité, temps très partiel, remplacement), des cotisations forfaitaires minimales restent dues, notamment à la CARPIMKO, afin de valider des trimestres. Les remplaçants aux revenus modestes peuvent demander des aménagements, mais ce n'est jamais automatique : il faut en faire la demande expresse.
Micro-BNC et TVA, deux choses séparées. Le seuil micro-BNC (83 600 €) et la franchise en base de TVA (37 500 €) sont deux régimes indépendants avec des plafonds différents. Cela dit, les actes de soins remboursables sont en principe exonérés de TVA, donc ce sujet concerne rarement les auxiliaires médicaux, mais ne confonds pas les deux seuils.
Changer de régime, ça s'anticipe. L'option pour la déclaration contrôlée t'engage au moins un an et se reconduit tacitement. Pour revenir au micro, il faut une renonciation expresse, et seulement si tu respectes les plafonds. Bref, ça se réfléchit, ça ne se fait pas dans la précipitation.
Comment Eficab te simplifie tout ça
Tu l'auras compris : entre la base IR, le RBS, l'abattement de 26 % en déclaration contrôlée, le 34 % en micro, les régularisations URSSAF/CARPIMKO avec un an de décalage, et la question de basculer ou non, il y a de quoi y perdre du temps chaque mois.
Eficab est pensé pour les cinq professions CARPIMKO. Tu saisis tes recettes et tes charges, puis l'outil :
- Compare en continu, chiffres à l'appui, ce que tu paierais en micro et au réel (cotisations + impôt) et t'indique le régime le plus favorable cette année
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En résumé
- L'article concerne les cinq professions affiliées à la CARPIMKO : infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes, orthoptistes et pédicures-podologues. Les règles fiscales et sociales sont identiques pour tous.
- Micro-BNC : régime simplifié, abattement forfaitaire de 34 %, seuil de 83 600 € (2026-2028). Souvent avantageux quand tes charges réelles restent faibles.
- Déclaration contrôlée : tu déduis tes charges réelles et tes cotisations sociales, comptabilité et liasse 2035. Souvent avantageux dès que tes charges pèsent, fréquent chez les infirmiers, kinés et podologues.
- Base imposable IR ≠ assiette sociale. En micro, elles sont égales (recettes × 66 %). En réel, l'IR déduit charges + cotisations (CSG/CRDS non déductible réintégrée), tandis que l'assiette sociale part du RBS (charges déduites, cotisations non déduites) abattu de 26 %.
- L'abattement de 26 % concerne le réel, pas le micro. En micro, l'URSSAF reprend ton abattement de 34 %.
- La réforme de l'assiette sociale n'a changé que le calcul social (création du RBS) : le calcul du bénéfice imposable à l'IR, lui, n'a pas bougé.
- URSSAF et CARPIMKO se calculent sur la même assiette sociale.
- Le conventionnement allège ta cotisation maladie et te donne droit à l'ASV : vérifie ta situation, surtout si une part de ton activité est non conventionnée.
Le bon réflexe une fois par an : compare, chiffres en main, ce que tu paierais en micro et au réel (cotisations + impôt), et vérifie que tu es toujours dans le régime le plus avantageux pour toi.
Cet article a une visée informative et ne remplace pas l'avis d'un expert-comptable ou de ton AGA. Les seuils et taux mentionnés sont ceux applicables en 2026 ; pense à vérifier leur mise à jour chaque année. Eficab fournit des estimations à titre d'information, pas un acte d'expertise comptable.